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COMMUNIQUE DU
CID-VIETNAM

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CID-VIETNAM
Communiqué
du 20 octobre 2009


COMMUNIQUE

A nos amis lecteurs.

Pour cause de déménagement, indépendant de notre volonté, le CID-VIETNAM doit cesser provisoirement le service d’accès à sa documentation.

Nos fidèles lecteurs seront avisés dès que nous serons en mesure de reprendre ce service.

Nos abonnés recevront dans les délais prévus les trois numéros annuels du bulletin signalétique.

ANNONCE

A PARTIR du MOIS de SEPTEMBRE 2013 :

Les membres du CID-VIETNAM pourront vous rencontrer le dernier jeudi de chaque mois de 14h30 à 17h

Au FOYER VIETNAM
80 rue Monge
75005 PARIS
(métro : Place Monge)

FOYER VIETNAM

Le Foyer Vietnam
80 rue Monge - 75005 Paris

Un lieu de rencontres, d’échanges, de découvertes

Ouvert à tous ceux qui veulent découvrir le Vietnam, le Foyer Vietnam propose un lieu associatif convivial et pluriculturel.

Vous pouvez y découvrir des expositions, des animations musicales; consulter des livres et journaux en français et en vietnamien mis à disposition par le CID VIETNAM...



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Il y a 84 articles dans la catégorie "Evénement"

Date : 18/02/2010 20:17
AUTOUR de HA-NOI la CITÉ MILLÉNAIRE

À la découverte des
VILLAGES de MÉTIER au VIETNAM.
Dix itinéraires autour de Hanoi, par Sylvie FANCHETTE & Nicholas STEDMAN. Paris/Hanoi, Éd. IRD/THÊ GIOI, 2009.

Un livre superbe, mais comment le qualifier sans en réduire l’intérêt ? Le sous-titre, - dix itinéraires autour de Hanoi - évoque un guide de voyage. Certes, ce fut sans doute l’intention des auteurs, qui nous donnent pour chacun de ces itinéraires, avec cartes détaillées à l’appui, des indications précises, sur comment y aller, ce qu’il y a à voir , les festivités, le site, le contexte etc… Mais alors, quel guide ! Simples touristes, s ‘abstenir ! En effet, nous avons pour chacun de ces itinéraires une documentation riche et très variée que les auteurs ont rassemblée, tantôt en sociologues, tantôt en démographes, ou encore en économistes, en ethnologues, en historiens, en techniciens, en politiques, en artisans, en poètes ou en artistes… Bref, un ouvrage très ambitieux qui remplit parfaitement son objectif : nous attirer vers un tourisme culturel, loin des sentiers battus et des banales échoppes de « souvenirs made in Vietnam », mais aussi nous dire avec subtilité, ce que fut hier, ce qu’est aujourd’hui, ce que sera peut-être demain l’artisanat dans ces villages qui entourent la capitale du Vietnam, l’ancienne Thang-Long, devenue Hanoi la millénaire, un artisanat ancien, élément d’un riche patrimoine culturel villageois.
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Date : 12/02/2010 20:00
Le CID-Vietnam célèbre les 1000 ans de Ha Noi

En cette année 2010 où l’on célèbre les 1000 ans de Hanoi, il serait juste de célébrer aussi les 120 ans d’un de ses enfants un peu injustement oublié. Le peintre Nam Son né à Hanoi en 1890 a toujours vécu dans sa ville natale et il a été l’instigateur et le co-fondateur d’une de ses plus prestigieuses institutions, l’École Supérieure des Beaux-Arts.

NAM-SON

C’était un artiste de grand talent. Il s’est éteint doucement chez lui à Hanoi en 1973, alors que son pays en guerre, n’avait pas la sérénité suffisante pour honorer sa mémoire comme il l’aurait mérité. Il s’appelait Nam Son. C’était du moins son nom d’artiste, Nguyên Nam Son. Aujourd’hui encore, subsiste autour de ce nom une polémique : alors que, dans tous les textes français sur l’art vietnamien, Nam Son est présenté comme le co-fondateur (avec le français Victor Tardieu) de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Hanoi, il semble que ce « titre » lui soit contesté dans son pays.

De son vrai nom, Nguyên Van Tho, il était né à Hanoi, à la fin du 19e siècle. Le destin, parfois facétieux, allait un jour le rapprocher d’un homme qui ignorait encore tout (ou presque) de ce pays si lointain pour lui, un homme qui alors, avait juste vingt ans et n’était qu’un jeune élève à l’École des Beaux-arts de Paris, un étudiant encore inconnu, mais qui allait vite faire connaître son nom dans le monde des arts : Victor Tardieu...



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Date : 20/01/2010 19:50
LE VIETNAM, HIER et AUJOURD’HUI,
LIEUX DE MÉMOIRES À TRAVERS PARIS.

La gloire de Jules Bobillot

Le 9 décembre dernier, à l’Hôtel de Ville de Paris, sous la présidence de Madame Catherine Vieu-Charrier, adjointe au maire de Paris, les historiens Marcel Dorigny et Alain Ruscio nous ont présenté les lieux de la mémoire esclavagiste (et anti-esclavagiste) ainsi que les lieux de la mémoire coloniale (et anti-coloniale) dans la ville de Paris. Une conférence très vivante, suivie d’un débat intéressant, parfois assez vif.

De leurs propos, nous retiendrons plus particulièrement ici, ceux qui concernent la mémoire du Vietnam, ou plus exactement la mémoire d’une partie de l’Indochine française, puisque le nom même du Vietnam ayant été rayé de la carte du monde, c’est sous ce nom d’Indochine française qu’avaient été regroupés trois états bien distincts, avec chacun sa langue, son histoire et sa culture : le Laos, le Cambodge et le Vietnam. De ce qui pendant de longs siècles, s’était appelé le Vietnam, ne restaient que trois « régions » : le Tonkin, l’Annam et la Cochinchine, qui avec le Laos et le Cambodge formaient l’ Indochine française, une des perles de ce superbe Empire Colonial français en Asie, dont chaque citoyen français avait le devoir d’être fier.
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Date : 24/12/2009 19:45
Ambassadeurs,
Esprit de Résistance et Identité nationale.

Le Temple de la Littérature est à Hanoi un site touristique incontournable. Oasis de sérénité, lieu de mémoire savante, au cœur de la métropole trépidante et bruyante, où l’on peut voir entre autres merveilles, quatre-vingt-deux stèles, portées par de majestueuses tortues. Les noms gravés dans la pierre de ces stèles, sont ceux des quelques mille trois cents candidats reçus aux concours mandarinaux pendant trois siècles (de 1442 à 1778). Ces concours comportaient différentes étapes régionales (village, canton…) qui opéraient une première sélection rigoureuse, avant l’accès aux épreuves finales se déroulant selon des rites bien précis, dont le moindre n’était pas une épreuve orale réservée aux « finalistes » et menée par le roi en personne, qui interrogeait les lauréats sur les grands problèmes de l’état : économie, relations internationales, politique intérieure… Mais, à cette rigoureuse sélection intellectuelle, s’ajoutait une sélection morale encore plus rigoureuse : un mandarin devait être irréprochable sur le plan familial et social, il devait être un travailleur infatigable, et faire preuve d’une piété filiale et d’une vertu exemplaires. Les mandarins, d’ailleurs étaient « contrôlés » régulièrement et pouvaient être révoqués, s’ils ne se montraient plus dignes de leur charge. C’est assez dire que les noms gravés sur ces stèles sont ceux des plus savants, mais aussi des plus vertueux des hommes de ce pays. Souvent devenus génies tutélaires de leur village natal, leur « culte » est, aujourd’hui encore, célébré dans ces villages. C’est ainsi qu’un peu partout dans le pays, ont lieu des cérémonies rituelles en mémoire de ces illustres et lointains ancêtres : un autel leur est dédié, qui perpétue leur mémoire et reçoit l’hommage et les offrandes des arrière-petits-enfants de leurs arrière-arrière-petits- enfants. Cela en dépit des guerres, des typhons, des révolutions, des agressions, ou des idées nouvelles venues d’ailleurs. Afin de ne pas oublier.
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Date : 24/10/2009 13:15
Nguyen Khac Vien,
Poète-Traducteur, Traducteur-Poète.

La fidélité doit certes rester la vertu première de toute traduction, mais (…) la fidélité à quoi ?
Nguyen Khac Vien

Les fleurs en pâlissaient de jalousie
Le saule pleurait de n’avoir son élégance
Belle elle était, comme dans la légende
À renverser citadelles et cités…

Nguyên Du

N’importe quel Vietnamien, qu’il soit paysan, professeur d’Université, pêcheur de crevettes ou ministre, qu’il ait dix-sept ou soixante-dix-sept ans, qu’il habite un appartement moderne en ville, une vieille maison sur pilotis dans quelque haut-plateau ou un sampan dans la baie de Ha Long, peu importe… entendant ces vers, n’importe lequel des hommes ou des femmes de ce pays, vous dira sans la moindre hésitation, le nom de cette beauté : Kieu.

Kieu, une jeune femme qui aujourd’hui, a plus de deux cents ans, mais qui n’a pas une ride, et qui est toujours pour les Vietnamiens, toutes générations confondues, la plus belle, la plus vertueuse, la mieux aimée, restant éternellement pour eux, «parée des atours des jeunes filles au printemps de leur vie » (1)
Kieu, immortalisée par le poète Nguyen Du, et qui n’a jamais cessé de séduire les hommes, les femmes et les enfants de ce peuple.
Kieu dont l’histoire, traduite en trente et une langues, est aujourd’hui prête pour la mondialisation.
Kieu, un symbole du passé, l’avenir de l’homme ?

Un état de grâce qui étonne, car «… dans la littérature universelle, il est sans doute peu d’exemples aussi nets de la présence d’une grande œuvre du passé dans l’esprit public d’un peuple, que l’intérêt constamment manifesté par les Vietnamiens à l’égard du Kieu depuis un siècle et demi … » (2)

C’est pourquoi, chercheurs et penseurs vietnamiens (mais aussi étrangers) se sont interrogés sur les raisons d’un tel attachement et d’une si longue fidélité à l’héroïne d’une œuvre de fiction. Tous s’accordent à dire que la valeur purement littéraire et poétique (unanimement considérée comme immense) de l’œuvre, ne suffit pas à expliquer cet attachement. Analyses sociales, psychologiques, historiques, politiques et autres sont avancées, notamment depuis 1945.

Le Docteur Nguyên Khac Vien, (1913- 1999) un humaniste vietnamien qui a traversé le dernier siècle entre la France et sa patrie, a tenté lui aussi de s’expliquer et d’expliquer cet amour de tout un peuple pour «un des plus beaux joyaux du patrimoine national» que « ni la révolution ni les révolutionnaires n’ont relégué au musée des antiquités ». Il a même fait davantage : lui, le médecin-psychiatre, le promoteur de Duong sinh (gymnastique corporelle) lui, le fondateur de N-T au Vietnam, (centre d’études de psychologie infantile) lui, le militant politique, lui, le patron de la presse francophone de Hanoi, il a pris le temps, en 1965, dans son pays encore en guerre, de traduire en français, le chef-d’œuvre de Nguyên Du. N’était-ce pas là pour cet homme engagé, après de longues années d’exil, la meilleure façon de se replonger dans sa culture, de renouer avec les souvenirs conscients ou non de ses racines profondes (3) ? Et aussi la meilleure façon sans doute, de pénétrer tous les secrets d’une œuvre littéraire ? Afin d’essayer de comprendre pourquoi la belle Kieu était toujours tant aimée par ses compatriotes...



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Date : 13/05/2009 21:30
POUR DES IMAGES ANIMEES EGALEMENT

L’Assemblée Générale du C.I.D du 31 mars 2009 a décidé la création d’un département audiovisuel sur le Vietnam.

Cela signifie que le C.I.D va s’engager dans la recherche systématique et la préservation de documents audiovisuels qui mettront en scène de manière directe ou indirecte ce pays Sauf exceptions qui auront pour sujet des périodes essentielles de l’histoire du Vietnam et qui utiliseront la fiction comme forme de récit, le C.I.D organisera le travail de collecte exclusivement vers le documentaire et ce qu’on appelle aujourd’hui le docu-fiction.

Pour l’heure nos moyens sont limités, mais en s’engageant dans ce nouveau combat, le C.I.D se veut ambitieux. Nous ferons le maximum d’efforts pour convaincre d’autres institutions de s’associer à notre démarche. Les stocks de pellicule sont en danger tant au Vietnam qu’en France.

Au-delà des institutions publiques, nous ferons également des démarches auprès de certaines personnalités, de sociétés commerciales, afin de sauver tel ou tel document particulier. Bien entendu, rechercher, rassembler, sauvegarder des archives audiovisuelles, ne seront pas nos objectifs ultimes, il s’agira aussi dans le même mouvement de permettre l’accès public de ces documents au sein du C.I.D.
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Date : 05/05/2009 21:30
Histoire et anthologie de la littérature vietnamienne des origines à nos jours.
Paris, Éd. Les Indes Savantes, 2009.

Voilà un ouvrage somme, un ouvrage monument, mais surtout un ouvrage indispensable à tous ceux qui s’intéressent au Vietnam, et pas uniquement à sa littérature.

En effet, à travers ces quelque six cents pages, ce n’est pas seulement la très riche histoire de la littérature du Vietnam, qui nous est proposée, très finement commentée, et illustrée par des extraits judicieusement choisis, mais c’est toute l’histoire d’un pays, d’une société essentiellement rurale, d’un peuple trop souvent agressé, (mais toujours résistant à l’envahisseur, et finissant toujours - fut-ce au bout de dix siècles ! - par vaincre cet agresseur - fut-il la plus grande puissance militaire du monde ! - en recouvrant indépendance et liberté et en préservant une identité nationale forte) que M. le Professeur Lê Thành Khôi nous donne à lire à travers cette présentation passionnante de la littérature vietnamienne depuis ses origines (c’est-à-dire bien avant le début de l’ère chrétienne) jusqu’à cette première décennie du troisième millénaire.
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Date : 13/03/2009 20:00
L’UNE CHANTE, L’AUTRE PAS.
… Et si c’était la troisième qui disait la vérité ?

À un mois d’intervalle à peine, deux romans traduits du vietnamien sont proposés aux lecteurs français.

Deux romans, deux auteurs, deux femmes. Des auteures, comme on dit aujourd’hui.

Des femmes vietnamiennes, qui toutes deux vivent en France, des vietnamiennes d’outre-mer, comme on dit là-bas.

Mais la similitude s’arrête là. Si l’on s’en tient aux chiffres, on peut dire qu’une génération sépare ces deux romancières, ce qui suffirait à expliquer le « fossé » entre leurs deux oeuvres. Mais après lecture, on peut dire que ce ne sont pas seulement les années qui ont creusé ce fossé, mais bien d’autres choses. Ces deux écrivains nous plongent en effet dans deux univers complètement opposés l’un à l’autre. Avec l’une, nous nous enfonçons dans un monde ancien, avec l’autre, nous nous éveillons dans un monde nouveau...



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