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COMMUNIQUE DU
CID-VIETNAM

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CID-VIETNAM
Communiqué
du 20 octobre 2009


COMMUNIQUE

A nos amis lecteurs.

Pour cause de déménagement, indépendant de notre volonté, le CID-VIETNAM doit cesser provisoirement le service d’accès à sa documentation.

Nos fidèles lecteurs seront avisés dès que nous serons en mesure de reprendre ce service.

Nos abonnés recevront dans les délais prévus les trois numéros annuels du bulletin signalétique.

ANNONCE

A PARTIR du MOIS de SEPTEMBRE 2013 :

Les membres du CID-VIETNAM pourront vous rencontrer le dernier jeudi de chaque mois de 14h30 à 17h

Au FOYER VIETNAM
80 rue Monge
75005 PARIS
(métro : Place Monge)

FOYER VIETNAM

Le Foyer Vietnam
80 rue Monge - 75005 Paris

Un lieu de rencontres, d’échanges, de découvertes

Ouvert à tous ceux qui veulent découvrir le Vietnam, le Foyer Vietnam propose un lieu associatif convivial et pluriculturel.

Vous pouvez y découvrir des expositions, des animations musicales; consulter des livres et journaux en français et en vietnamien mis à disposition par le CID VIETNAM...



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Il y a 84 articles dans la catégorie "Evénement"

Date : 08/05/2011 21:48
LA COURSE - Texte et mise en scène de Colette Alexis Varini


Photo Maxime Beaufey

LA COURSE Texte et mise en scène de Colette Alexis Varini

Avec « Le Pont, le puits et la Prison - Courbevoie-Thu Duc 1946 » (1) , Colette Alexis avait magistralement dramatisé la question - restée à jamais sans réponse - que posait à sa famille et à ses proches, l’engagement à 18 ans « pour l’Indo » d’un p’tit gars de Courbevoie, et surtout sa « disparition » sur cette terre lointaine. Aujourd’hui, avec « LA COURSE » (2) , elle poursuit sa quête. « LA COURSE » n’est pas une suite à « Courbevoie - Thu Duc », elle en serait plutôt « l’avant », mais ce n’est pas vraiment cela non plus. Disons que la question qui hante l’auteure - metteur en scène, va en de ça, mais surtout au delà de l’événement et fait éclater l’espace temporel. Quelles sont les raisons qui poussent un adolescent à partir « faire la guerre », sachant sans doute confusément qu’il n’en reviendra jamais. Que jamais il ne reverra sa mère, son frère, son amoureuse ? Pourquoi, comment a-t-il ensuite « disparu », laissant les siens dans l’affliction et peut-être aussi dans la honte ? A un héros, on aurait pu pardonner… ? Mais comment peut-on ne pas en vouloir à celui qui a « fui » deux fois ? Une première fois, il a fui sa famille : une mère et un frère jumeau, à jamais amputé de son alter ego (ah ! les merveilleuses figures de ballet, muettes et rituelles, imaginées par Colette Alexis pour exprimer la troublante gémellité des deux frères !), sa patrie, la France qui se remettait à peine d’une méchante guerre, son travail à l’usine de Courbevoie, son avenir, la petite amie dont il ne saura jamais qu’elle portait son enfant. Lui, dont on ne saura jamais rien. Rien d’autre que « pourquoi ? comment ? » Car, une deuxième fois, il a fui... Il n’est pas « mort », il a juste « disparu » ? Passé à l’ennemi ? Froidement abattu, sans autre forme de procès pendant sa fuite, dévoré par un tigre ? ...



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Date : 08/05/2011 20:45
Louis ROUBAUD
VIET NAM : LA TRAGÉDIE INDOCHINOISE
Paris, Éd. L’Harmattan, 2010

UN NOM REDONNÉ À UN PAYS SANS NOM.

« Viet Nam ! Viet Nam ! Viet Nam !...
(…) Treize fois, je l’entendis ce cri devant la guillotine de Yen Bay. Les treize condamnés à mort l’avaient proféré l’un après l’autre à deux mètres de l’échafaud…
» (1)
Louis Roubaud. Hanoi. 1930

« Viet Nam !... » Ce mot entendu, dans la lueur du jour qui se lève à Yen Bay, le 17 juin 1930, le reporter Louis Roubaud le fait résonner jusqu’à Paris par la magie d’un câblogramme envoyé au quotidien à fort tirage « Le Petit Parisien ». Le texte ne sera publié, qu’un an plus tard : il sera publié également avec d’autres textes du même auteur, dans un recueil portant ce titre « Viet Nam : La Tragédie Indochinoise » (2) que, de façon très opportune, viennent de rééditer les Éditions de L’Harmattan.

Certes, ce mot n’a pas la même résonnance quatre-vingts ans et quelques guerres plus tard, mais il méritait bien d’être redit et réentendu et la réédition de ces textes est d’autant plus précieuse, qu’elle est précédée d’une subtile et fort intéressante introduction d’Emmanuelle Radar, qui situe parfaitement les textes de Louis Roubaud dans le temps et dans l’espace, ainsi que dans le contexte historique et politique.

Le mot Viet Nam, il est vrai, n’a pas été entendu, en France, au lendemain de l’Exposition Coloniale, comme il l’est aujourd’hui, où ce mot évoque pour tous, un pays aisément situé sur le globe, un état minuscule certes, mais dont la spectaculaire victoire, remportée en 1975 après une longue et terrible guerre, sur la plus grande puissance de la planète, a laissé le reste du monde pétrifié et plein d’une trouble admiration...



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Date : 19/04/2011 12:30
Collège Gustave Courbet de Romainville.
la suite….
Mais pas la fin.

En août dernier, j’avais terminé mon article sur ce « Collège du 9.3 », comme on terminait naguère les feuilletons à épisodes, par les mots à suivre… Eh bien voilà le deuxième épisode. Et le feuilleton est toujours aussi passionnant, surtout pour notre équipe du CID-Vietnam qui s’est de plus en plus impliquée dans cette belle histoire.

La « Convention de partenariat scolaire entre le Lycée Tran Phu de Haïphong et le Collège Gustave Courbet de Romainville » a été signée le 20 octobre 2010. Cette signature a eu lieu dans la salle d’honneur de la mairie de Romainville en présence de Mme la Maire de Romainville, de M. le Recteur de l’académie de Créteil et de M. le Conseiller près l’ambassade du Vietnam en France. La délégation de Haïphong comprenait, outre MM. les Proviseur, vice proviseur et professeur de français du lycée Tran Phu, deux représentants du service de l’éducation et de la formation de Haïphong et un représentant du comité populaire de la ville de Haïphong. Le collège Gustave Courbet était représenté par M. le Principal, Olivier Catayée, signataire de la convention, par M. le principal adjoint, par M. Laurent Bertat, professeur d’histoire et géographie et coordonnateur du projet Vietnam, et par des représentants des élèves et des parents d’élèves, ainsi que par d’autres professeurs du collège etc.…



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Date : 31/03/2011 20:28
À propos d'une curieuse couverture :
QIU XIAOLONG, "La bonne fortune de Monsieur Ma" [1]
Alain Ruscio
Historien
Président du CID Vietnam

Cherchant, comme à mon habitude, les nouveautés chez mon libraire de quartier, mon attention a été attirée par une couverture, très belle, arborant le drapeau du Viêt Nam. La photo représente une échoppe plutôt défraîchie. Sur un panneau mural, quelques livres. Un panneau, en “quoc ngu", surplombe le tout. L’un des deux personnages a le célèbre casque “bo doï“ sur la tête. Pas d’hésitation, donc : qui a parcouru, ne serait-ce qu’une fois, les rues d’une ville vietnamienne, aura reconnu ce petit paysage urbain (sans doute Hanoï, dans ce cas précis).

Vieille échoppe… vieux livres… Et, effectivement, l’histoire contée évoque bien la vie – et les malheurs – d’un bouquiniste, “Monsieur Ma“.

Seulement… toute l’intrigue se passe en Chine, alors maoïste, avant, pendant, puis après la Révolution (dite) culturelle. L'auteur est chinois, les noms des personnages sont chinois, il est question, dès la ligne 4 de la première page, du Parti communiste chinois, puis du président Mao à la ligne 14. Ceux qui n’ouvriront pas le livre et ne regarderont que la “quatrième“ de couverture apprendront que "Qiu n'a pas son pareil pour éclairer la Chine actuelle" (critique de Paris Match), puis que "c'est subtil à la chinoise" (critique de Elle)...

Cette erreur manifeste est d'autant plus grave que les Éditions Liana Levi publient très régulièrement des ouvrages de qualité sur l'Asie.

J’ai d’abord pensé à une erreur due à la surcharge de travail, à l’inattention d’un instant.

À la réflexion, c’est impossible : le choix d’une photo de couverture, nul ne l’ignore, est toujours l’objet d’une réflexion collective (l’auteur, le traducteur, le maquettiste, le directeur de collection, le service marketing, que sais-je encore), chaque détail est observé, pesé...



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Date : 31/03/2011 20:25
Le filon ethnique

À juste titre, l’historien Alain Ruscio s’est étonné, puis indigné de constater que la couverture d’un livre récemment publié en France (1), écrit par un chinois, et racontant les mésaventures d’un libraire chinois, dans une Chine précisément nommée, située et datée, montrât sur sa couverture, l’échoppe d’une librairie indiscutablement… vietnamienne. Très facilement identifiable, par ses inscriptions en langue vietnamienne et par le drapeau rouge marqué de l’étoile d’or, la devanture du libraire n’avait aucun rapport avec le livre, dont elle était pourtant elle-même, en quelque sorte, la devanture.

Interrogé sur une confusion aussi flagrante, l’éditeur a, selon Alain Ruscio, « reconnu l’approximation, mais s’est réfugié derrière le fait que la photo illustrait bien l’intrigue » il a ajouté que « l’auteur Qiu Xiaolong avait participé à ce choix ». Ces propos ne pouvaient absolument pas satisfaire notre historien : à la « désinvolture occidentale de l’éditeur » (confondre sans vergogne deux nations aussi différentes que la Chine et le Vietnam, sans même se donner la peine de chercher dans n’importe quelle banque de données, la photographie d’une « vraie » librairie chinoise!) s’ajoutait donc « l’inconscient chinois » (considérer sans vergogne le Vietnam comme étant toujours une sorte de « protectorat chinois »).
Il s’agissait donc bien à la fois d’une faute professionnelle et d’une erreur intellectuelle inexcusables.
Et l’indignation d’un lecteur français, qu’il soit historien ou non, était justifiée…
Voire !
Car c’était compter sans le filon ethnique.
Ah, ce fameux filon ethnique ! Un filon qui peut rapporter gros...



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Date : 24/03/2011 21:00
Eric DEROO et Jacques PERRIN. L'Empire du milieu du sud.
France. Les acacias. 2010.

À l’heure de l’avènement de la financiarisation du monde, un film totalement nouveau tente de rendre dignité au peuple vietnamien. Il raconte, en dehors de tous les schémas classiques, l’histoire de ce pays dont le nom est issu du groupe ethnique Viet et Nam, le Sud (sud par rapport à la Chine).

D’après les annales, ce mot aurait été adopté comme nom du pays depuis 1804 mais en fait son existence daterait depuis bien plus longtemps. En 1991, on a découvert à Dong Dang (Lang Son) une stèle datant de 1670 et portant les mots Viet Nam.

Le film l’Empire du milieu du sud, l’aboutissement de plus de dix années de recherche (films de fiction, documentaires amateurs ou professionnels) sur le Vietnam dans le monde entier, a été co- réalisé par Jacques PERRIN, l’acteur célèbre de La 317 ème section et le producteur de nombreux films dont Z de Costa GAVRAS et par Eric DEROO, chercheur associé au CNRS, auteur de plusieurs ouvrages dont Indochine française 1856-1956, guerres, mythes et passions.

« Je connais l’Asie du Sud-est depuis longtemps et je sais bien cette fascination qu’elle exerce sur tous ceux qui y ont séjourné, que ce soit en temps de guerre ou de paix...mais ce film est bien plus qu’un documentaire » a déclaré Jacques PERRIN.

En effet, c’est un film hors norme. Il ose intégrer les guerres française, japonaise et américaine dans le mouvement historique et sacré du peuple vietnamien, bordé par la Chine et l’Inde et convoité par l’Occident.

Certes la « sale guerre coloniale » et ses images de mépris, d’injustices, d’horreurs et de sang surgissent sur l’écran, de même que l’invasion cruelle du Japon, de même que la guerre américaine qui a pris le relais à coups de bombes au napalm et d’agent orange, mais au fond, à bien y regarder, chaque spectateur peut comprendre que toutes ces luttes conduisent les Viets vers leur destinée...



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Date : 16/03/2011 16:15
Albert Clavier, une vie au service de l’internationalisme
Claude Collin, historien

Albert Clavier est décédé ce jeudi, 10 mars. Si son nom n’est pas familier aux lecteurs de L’Humanité, sa fidélité à ses idéaux de jeunesse, la façon internationaliste qu’il a toujours eue de vivre son engagement communiste doivent être saluées avec respect.

Né en 1927, trop jeune et soutien de famille, il n’a pu s’engager comme il l’aurait souhaité dans la Résistance, mais il l’a vécue de très près par l’intermédiaire de son frère Henri, militant communiste, arrêté lors de la manifestation grenobloise du 11 novembre 1943, déporté à Buchenwald, rescapé, décoré de la Légion d’honneur, de la Médaille militaire et de la Croix de guerre pour faits de Résistance.

En 1945, dans l’enthousiasme de la Libération, mais aussi sans doute par esprit d’aventure et pour échapper aux difficultés de la vie – il est issu d’une famille très pauvre – Albert s’engage dans l’artillerie coloniale. Sermonné par son frère de retour de déportation, il essaie à plusieurs reprises et par divers moyens d’échapper au départ en Indochine, ce qui lui vaudra de passer à deux reprises devant un tribunal militaire et d’effectuer plusieurs séjours en cellule. En mars 1947, il est embarqué pour l’Extrême-Orient...



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Date : 26/02/2011 21:30
Distinction.

Dimanche 20 février 2011, à La Bellevilloise (Paris 20e) dans le cadre de la Semaine anticoloniale 2011, le Prix du Livre anticolonial 2011, a été remis à Alain Ruscio , Président du CID-Vietnam, pour son ouvrage « Y A BON LES COLONIES – La France sarkozyste face à l’histoire coloniale, l’identité nationale et l’immigration » (Éd. Le temps des cerises. Paris 2011)

Toutes nos félicitations à l’heureux lauréat, pour cet ouvrage courageux et militant, qui dénonce ces « élites françaises du début du 21e siècle » qui « faute d’avoir regardé en face le passé, ne sont pas véritablement sorties du vieil esprit colonial (…) Ouvrage utile. Car il ne participe pas seulement à un débat historique. Il en va de la cohésion – et donc de l’avenir – de la société française »



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